Le grand chemin

8Jan/19Off

Apprendre l’anglais

C'est dans le but de permettre un apprentissage plus simple et plus rapide de la langue anglaise que l'école Kaplan Covent Garden ouvre ses portes chaque année aux étudiants étrangers. Idéalement situé dans un quartier vivant de Londres, prenant ses locaux dans un ancien hôtel du XVIIIème siècle réhabilité, l'établissement est à deux pas du fameux Covent Garden et différents moyens de locomotion permettent de se rendre sur place. Un coup de cœur du réseau AILS ! La spécificité du cours d'anglais La longue expérience de l'école et la pédagogie qui y est développée ont permis d'offrir aux étudiants le choix de moduler leur volume d'enseignements. On compte un bouquet standard proposant une vingtaine de cours magistraux d'anglais par semaine sur des thèmes généraux et un cours augmenté qui reprend la formule précédente en y ajoutant sept leçons personnelles avec l'aide d'un précepteur. Le cours intensif, quant à lui, comprend en plus huit séances d'initiation à la culture anglaise. Ces heures supplémentaires peuvent être mutualisées avec le programme de longue durée d'études qui a ses unités spéciales comme la préparation de l'IELTS. Vie et logement Ici encore, le choix est laissé aux étudiants sur leur préférence en termes d'hébergement : le studio en résidence ou la famille d'accueil. Un zonage de 1 à 4 a été mis en place en fonction de l'éloignement du lieu de résidence par rapport à l'école. Ce dernier détermine l'attribution des places selon la flexibilité des critères propres à chacun. Avec pas moins de vingt-sept étages, l'Urbanest King's Cross accueille chaque année des étudiants venus du monde entier. Avec une moyenne de six chambres, les résidences disposent de tout le confort pour un séjour linguistique : salle d'eau privée, kitchenette et living collectifs. Loisirs et visites C'est l'archétype de la ville-monde : on trouve à s'émerveiller partout à Londres. La vie nocturne y est très active, le patrimoine historique de l'architecture s'incarne dans autant de monuments à visiter, la cuisine séduit par son authenticité. On se divertit dans ses clubs, on donne des pièces chaque soir dans ses théâtres et certains quartiers réputés font le bonheur de la jeunesse comme Camden Town. Les incontournables resteront le British Museum ou la National Portrait Gallery.

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25Oct/18Off

Créer et lancer un parfum

Laudamiel se prépare à lancer sa propre ligne de parfums. Il fait face à une forte concurrence: plus de 1 500 parfums ont été lancés l'année dernière seulement. Mais bon nombre de ces parfums, affirme-t-il, ne sont que des copies ou des remixes d'autres parfums. "Les gens pensent qu’ils ne savent pas sentir, parce que tout a la même odeur", dit-il. Pour que sa marque réussisse, il doit cultiver un public d'esthètes. "Je sais que si les gens sont plus instruits, comme avec le chocolat ou le whisky, l'industrie devient plus intéressante", dit-il. Lorsque les clients sont motivés à distinguer les odeurs les unes des autres, les parfumeurs seront obligés d’offrir plus de variété. Toutefois, il est difficile de constituer un public averti en matière de parfum: il est difficile de créer et de percevoir des signaux clairs. Notre odorat est notoirement imprécis. Beaucoup de gens ont du mal à reconnaître et à nommer même les odeurs de base. «Le sens de l'odorat n'est pas conçu pour identifier des choses; il est construit pour classer les choses », déclare Johan Lundstrom, un psychologue olfactif à l'Institut Karolinska en Suède. "Nous sommes assez doués pour dire que" c'est un parfum fleuri. "Mais il est très difficile de dire" c'est Chanel No. 5 "." Analyser les nombreux ingrédients de Chanel No. 5 est encore plus difficile, tout comme sa description. avec notre langue très limitée pour les odeurs. Mais la science montre également ce que les parfumeurs savent d’expérience: nos nez ont une capacité étonnante à distinguer différentes odeurs, lorsque nous sommes attentifs. Si la rétine de votre œil, par exemple, utilise seulement trois types de cellules coniques (bleu, vert et rouge) pour détecter toute la gamme de couleurs, votre nez a besoin d'un système plus complexe pour détecter différentes odeurs. Il existe un nombre inconnu de molécules odorantes - des produits chimiques qui s'échappent dans l'air par leurs sources - que nous sommes en mesure de détecter à l'aide de récepteurs olfactifs situés dans la muqueuse du nez. Les humains ont environ 400 récepteurs d'odeurs différents, chacun pouvant réagir à plusieurs odeurs, tandis que chaque molécule d'odeur peut se lier à plusieurs récepteurs. et activer les cellules nerveuses portant ces récepteurs à des degrés différents. Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur de cet atelier de création de parfum à Paris.

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24Oct/18Off

Qui sont les touristes chinois ?

Les touristes chinois voyageant à l’étranger ont un revenu annuel moyen de 17.700 US $ (contre 7.000 US $ pour l’ensemble de la population) mais le quart d’entre eux a un revenu inférieur à 11.300 US $. Ils sont majoritairement urbains et jeunes : Les 26-35 ans en représentent 54%, les 36-45 ans 28% soit 82% entre 26 et 45 ans. S’agissant des perspectives, on trouvera en Annexe II une modélisation de la dynamique du tourisme émetteur chinois. Elle conclut à un volume de 89,7 millions de touristes chinois à l’horizon 2021 (TCAM 10,2%) dont 82,8 millions venant de Chine continentale (TCAM : 18,8%) et 6,9 millions de Hong-Kong (TCAM : 4,5%) avec toutefois une possible sous-estimation de volume provenant de Chine continentale. En valeur, il devrait être multiplié par 3 sur la même période. A plus long terme, la prospective est évidemment plus incertaine. On retiendra que le taux de départ à l’étranger des chinois (rapport entre nombre de touristes partant à l’étranger et la population totale), soit 4,0% actuellement, est encore très faible. Il devrait atteindre 6,3% dans 5 ans. Si le taux de départ à l’étranger devait se rapprocher de celui d’un pays de superficie comparable, tel que les ÉtatsUnis, le nombre de touristes chinois pourrait s’établir en 2036 à 307,4 millions (TCAM : 9,1%) Si son évolution devait le conduire dans 20 ans à un taux équivalent à celui de pays de cultures voisines tels que Taïwan ou la Corée, le nombre de touristes atteindrait 725 millions en 2036 (TCAM : 13,4%).

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1Août/18Off

Ma découverte du Danemark

Il y a peu, j'ai découvert une nouvelle destination : le Danemark. C'était lors d'un voyage de groupe, et je dois dire que j'ai été séduit. En fait, j'étais tellement ravi que je m'y voyais déjà m'y installer !
Et le pire, c'est que je suis sérieux, en disant ça. Je suis peut-être givré, mais l'envie me prend quelquefois quand je voyage : il me prend l'envie de reconstruire ma vie dans les lieux que je croise. De dégoter n'importe quel job, de scolariser mes enfants, et de poser mes affaires pour de bon. Je ne crois pas que la vie soit meilleure ailleurs, attention. Néanmoins, je suis malgré tout tenté. Parce que tout est si différent. Parce que tout est à découvrir. Parce qu'il y a tant à vivre.
C'est si énervant, le fait qu'on doive se contenter d'une seule vie ! Il y a quelques siècles, la question ne se posait pas : de fait, la tentation d'une autre vie était quasi nulle. Les personnes passaient toute leur existence sur le même lopin de terre, et le seul fait de se rendre au village voisin représentait en soit une aventure ! A cette époque, beaucoup de gens ne voyageaient pas, et encore moins à l'autre bout du monde. L'horizon était, pour dire les choses clairement, nettement plus étriqué ; en outre, la dureté de la vie (le travail dans les champs, notamment) faisait qu'on avait peu de temps pour rêvasser à une autre vie. Mais dans notre époque actuelle, où les vacances sont un acquis, où l'on a du temps libre, et où l'on est en mesure de voir comment les autres vivent de l'autre côté de la planète, la soif est nettement plus forte de tout voir, et l'on se met à rêver à d'autres vies. Il me tarde que la médecine fasse de nous des bicentenaires pour qu'on ait le temps de tout voir !
En attendant, si vous vous n'avez jamais visité le Danemark, au fait, je vous recommande chaudement : on en prend plein les mirettes. vous pouvez toujours regarder là, si le coeur vous en dit.. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du site sur cette expérience de voyage au Danemark qui est très bien élaboré sur ce thème.

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31Juil/18Off

Favoriser l’innovation

Les dispositifs fiscaux incitatifs concernent essentiellement la R&D, celle-ci étant abordée avec une vision très « industrielle ». Or, de plus en plus, l’enjeu pour le développement des entreprises concerne moins la recherche en tant que telle que, d’un point de vue plus large, l’innovation. C’est pourquoi la Commission préconise une extension du champ des dépenses éligibles au bénéfice du crédit d’impôt recherche. De même, nos dispositifs fiscaux tendent à favoriser les découvertes et les innovations lorsqu’elles sont protégées par des brevets. Pourtant, il a été souligné en deuxième partie qu’il y avait de moins en moins de corrélation entre capacité d’innovation et recours au brevet. Ce recours peut répondre à différentes logiques qui ne reflètent pas forcément une innovation accrue : attitudes défensives pour bloquer la progression d’un concurrent, volonté d’occuper le terrain sur un secteur donné… Dès lors, cibler les incitations sur les seules inventions brevetées emporte le risque de passer à côté d’un potentiel d’innovation et de recherche important, que les entreprises rentabilisent désormais souvent en accordant des licences pour un « savoir-faire » (« know how ») et non plus seulement pour un brevet. L’extension des dispositifs incitatifs aux savoir-faire aurait donc incontestablement un effet global incitatif sur les activités de recherche et d’innovation des entreprises.

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22Mai/18Off

Des sensations plein la tete

Si j'ai pratiqué pas mal d'activités délirantes ces dernières années, l'une d'elles manquait encore à ma pinacothèque de souvenirs : un vol en avion de chasse. Il faut dire que l'expérience n'est pas donnée et réclame un peu d'organisation préalable, ce que j'ai en général du mal à faire. Mais j'y tenais vraiment, et, après une première annulation de dernière minute en raison de conditions climatiques défavorables, je suis enfin passé à l'acte. L'aventure s'est déroulée lundi dernier à l'aéroclub de Rennes, où je me suis présenté à 11h. Après l'incontournable briefing où l'on m'a exposé les procédures de sécurité, j'ai pu enfiler mon uniforme de pilote avant de me rendre sur le parking du tarmac. C'est là que le Fouga patientait. Si le nom ne vous dit rien, vous le reconnaîtriez entre mille dès le premier regard : c'est un appareil facilement reconnaissable, avec sa queue si caractéristique (en forme de V) et ses couleurs flashy (c'est un appareil d'entraînement qui servait à la Patrouille de France, d'où ses couleurs festives). J'ai pris place dans le cockpit et me suis laissé attacher à mon siège par l'équipe : il ne s'agissait pas qu'il y ait du jeu dans les sangles, une fois en l'air ! Enfin, après tout un tas de check-lists, on est partis vers les cieux. Les premières minutes se sont révélées assez tranquilles, et m'ont permis d'appréhender les sensations de vol à bord de cet appareil. Ce qui m'a le plus frappé, c'est que l'appareil ne bouge pas d'un iota malgré le vent : on est loin d'un vol en Cessna, où l'éternuement d'un chinois en Chine suffit à secouer l'appareil ! Enfin, le pilote m'a informé qu'on allait commencer la voltige. On a commencé par une série de virages et on a enchaîné par une série de tonneaux. La pression des G m'a pressé contre le siège et m'a coupé le souffle sous l'effet de la surprise. Ce n'était pas douloureux, mais c'était tout de même très intense ! J'ai senti mon champ de vision se rétrécir soudainement et me suis contracté pour éviter le black-out : je ne pensais pas que ça viendrait si vite ! Le pilote m'a demandé si je me sentais capable de continuer et j'ai secoué vigoureusement la tête. Positivement, évidemment. Parce que même si c'était à la limite du trop, c'était tout de même en dessous, et proche de la perfection, en termes de sensations extrêmes. Le pilote s'est donc lâché et m'a fait la totale : breaks, tonneaux, vol en piqué, looping serré. Tout y est passé. Durant les courts moments de répit entre les enchaînements, j'essayais de retrouver mes repères, mais tout allait tout simplement trop vite pour déterminer où se trouvait la terre. Le pilote me demandait à intervalles réguliers si j'étais encore conscient et je répondais alors en riant. Parce que même si les figures me laissaient pantelant, même si mon cœur battait à tout rompre et que je commençais à sentir un début de nausée quand les G relâchaient leur pression, je n'avais pas peur. Au contraire : je n'aurais échangé ma place pour rien au monde ! Le seul bémol de cette activité, c'est malheureusement sa durée. C'est peu, une demi-heure. Même si je n'aurais peut-être pas pu continuer plus longtemps, j'aurais aimé poursuivre quelques minutes de plus. Mais j'ai toujours été un sacré gourmand. Retrouvez toutes les infos sur ce de vol en L39 Albatros à La Roche sur Yon en suivant le lien.

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15Mai/18Off

Enseignement : des expériences de transition vers un système intégré

Trois exemples de pays passés progressivement d’un système dual à un système intégré permettent de mieux comprendre les étapes d’un tel processus. La Suède connaissait jusque dans les années 1960 deux structures distinctes, l’une en charge du « care » et l’autre de la préscolarisation. La décision de les fusionner a été prise en 1968. Le transfert de responsabilité du ministère des aaires sociales vers le ministère de l’éducation, en 1996, a été suivi d’autres mesures renforçant l’intégration : extension du droit opposable à l’accueil à partir de l’âge de 1 an à l’ensemble des parents en 2001, plafonnement des frais pour les parents à partir de 2002 afin de se rapprocher de la gratuité. La Nouvelle-Zélande a enclenché le processus d’intégration en 1986 par le transfert de responsabilité pour l’ensemble de l’accueil de la petite enfance au ministère de l’éducation. Des mesures progressives ont assuré l’intégration eective : système unique de financement, cadre commun de qualification et de rémunération du personnel, curriculum commun. Leur mise en œuvre a fait l’objet de deux plans stratégiques sur dix ans. Le processus demeure en cours puisque certaines structures d’éducation couvrent tous les âges alors que d’autres ne s’adressent qu’aux enfants de plus de 3 ans. Le Royaume-Uni a introduit des éléments d’intégration dans le cadre de la relance de sa politique d’accueil de la petite enfance, à partir du programme Sure Start de 1998, puis du Childcare Act de 2006, qui créait un curriculum commun pour tous les enfants d’âge préscolaire, quel que soit le mode d’accueil (y compris individuel). L’agence en charge de l’éducation51 est responsable de l’évaluation de l’ensemble du secteur. Plusieurs enseignements se dégagent de ces trois expé- riences. D’une part, l’intégration se traduit par une série de décisions relatives au financement, aux personnels, au droit d’accueil ou encore au curriculum, qui n’interviennent pas toutes en même temps. La mise en œuvre est un processus qui se déroule sur plusieurs années, voire décennies, ce qui implique une stratégie de long terme. Des structures présentant des degrés variés d’intégration peuvent ainsi coexister pendant une assez longue période. De ces trois pays, la Suède est celui où l’intégration est la plus aboutie, suivie par la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni, ce qui s’explique en grande partie par l’ancienneté de la décision politique de principe.

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21Mar/18Off

Chroniques d’un apprenti cuistot

Lorsque j'ai informé ma famille que j'avais fait un cours de cuisine à Paris au Ritz, ils en ont ri jusqu'aux larmes. Et le pire, c'est que je ne peux même pas leur en vouloir, vu qu'ils me connaissent depuis des lustres. Parce qu'il y a encore 3 ans, la cuisine m'apparaissait comme une perte de temps totale et incommensurable. Je considérais comme ahurissant que certaines personnes s'exténuent pendant des heures pour déguster finalement leur plat en quelques minutes. Ça me paraissait inimaginable. Et puis, comme seuls les idiots ne changent pas d'avis, j'ai commencé à m'y mettre. Je voulais saisir ce qui pouvait bien être aussi amusant là dedans. Et à mon tour je suis en quelque sorte tombé dans la marmite. J'ai compris le pouvoir de séduction du plan de travail et de ses ustensiles, j'ai cédé à l'appel du beurre qui grésille sur la poêle. Ca arrive sans qu'on le voie arriver. Au début, on ne fait ça que pour l'expérience. On respecte chaque recette très scrupuleusement. Puis on commence à apprécier le fait de maîtriser certains gestes, certains termes techniques. On commence à l'insu de son plein gré à vouloir jouer les apprentis-sorciers. Et voilà comment, 3 ans plus tard, on se retrouve à jouer régulièrement les cordons bleus aux fourneaux. Enfin, cordon bleu, il faut le dire très vite. Sans valoir Bridget Jones dans le domaine, je suis encore loin de ma première étoile Michelin. Mais peu importe : cela m'apaise de cuisiner, d'une certaine manière. J'aime arrêter de raisonner pour être dans l'action pure. La cuisine peut avoir un côté assez charnel, carpe diem. Et pour vous dire à quel point je suis toqué, je suis même avec intérêt les épisodes de Cauchemar en cuisine. Ils me donnent chaque fois de nouvelles idées de plats. J'ai ainsi sans cesse de nouvelles idées culinaires qui me démangent. Je n'ai pas toujours le temps de les réaliser, mais le seul fait de les avoir en tête me met de bonne humeur. Parce que, quand je pense cuisine, tous les autres problèmes disparaissent. C'est peut-être ça, la formule magique pour vivre le moment présent. Si vous vous tâtez à suivre un cours de cuisine, c'est en tout cas une expérience que je vous recommande vivement. Les recettes et les nouvelles techniques proposées par le chef m'ont fait faire le plein d'idées et je passe des heures aux fourneaux, depuis ce cours. C'est ma famille qui est contente ! Pour ceux qui veulent avoir plus de précision, voici le cours de cuisine que j'ai fait. Pour plus d'informations, allez sur le site de cette activité de cours de cuisine à Paris au Ritz.

cuisine (18)

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20Mar/18Off

Les concours publics et les autres modes de transport

Le territoire national est doté de diverses infrastructures de transport : les principales sont le réseau routier, le réseau ferré, le réseau des transports urbains (province et IDF), les ports maritimes, les voies navigables et ports fluviaux, les aéroports et la navigation aérienne. Les investissements en infrastructures de transport ont représenté, en 2016, 5,3% des investissements nationaux et sont en baisse de 6,2% par rapport à 2015. Près de 50% de ces investissements sont destinés aux routes, 22% aux transports collectifs urbains (6,3% pour réseau SNCF IDF, 6,7% pour RATP, 9,3% pour Transport urbain de province), 21% aux voies ferrées (LGV et classique) et 8% pour les ports maritimes, les aéroports et les voies navigables. L’existence de cette diversité de réseaux et d’offres complémentaires de transport n’a malheureusement pas été mise au service de l’intérêt général. C’est au contraire une concurrence intermodale féroce qui a été privilégiée, par l’abandon au marché mais aussi en conséquence des politiques publiques. L’État a mené pendant des décennies une politique favorable à la route. Le réseau autoroutier a été développé alors que le Réseau Ferré National a stagné. Les rapports de l’école polytechnique de Lausanne attestent que le défaut de financement public pour renouveler le réseau a conduit à une détérioration de son état, posant le problème de sa performance et de sa consistance, ce qui handicape gravement le système ferroviaire. La suppression, en 1984, de la tarification routière obligatoire a conduit à l’absence de prise en compte des coûts externes (pollution, congestion du réseau, accidentologie…), à une pression toujours plus forte des chargeurs sur les prix et au dumping social organisé par le patronat routier. Les efforts comparés de l’Etat dans l’infrastructure depuis 1970 s’élèvent à 54,6 Mds € pour le ferroviaire contre 59,3 Mds pour l’aérien et 88,2 Mds € pour la route.

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29Jan/18Off

Comment notre pays en est arrivé là

Je me suis longtemps demandé comment la France avait pu adopter un système d'aides sociales aussi complexe et aberrant. Non que je sois opposé à un système d'aide, bien sûr, mais pas dans une telle mesure, ni avec une telle usine à gaz. Je pensais que ce système était typiquement français, mais j'ai appris il y a peu qu'il s'inscrivait dans une tendance plus générale. Récemment, en effet, je me suis rendu à Londres pour assister à un meeting qui s'est avéré plus intéressant que je ne l'avais imaginé. Si certaines interventions étaient loin d'être originales, un intervenant a montré que la répartition de la richesse se faisait en réalité sur la base du niveau de développement des pays. Pour résumer son propos, dans les sociétés où règne une pauvreté endémique, l’inégalité est assez faible. La population se trouvant dans l'ensemble dans la même condition de précarité, les disparités de revenus s'avèrent logiquement restreintes. Il faut que cette société s’enrichisse pour que l’inégalité puisse prendre son essor. Car lors de cette étape de développement fondatrice, le succès tient essentiellement dans l’accès à des ressources financières. Etant donné que ces ressources divergent sensiblement d'un individu à l'autre, l'enrichissement au sein de la société se fait lui aussi de façon très inégale. En somme, si la richesse globale croît très rapidement, chacun ne profite pas de cette manne à parts égales. La Chine, par exemple, est aujourd'hui dans ce cas de figure. Un changement important intervient cependant lorsque le pays atteint un certain niveau de revenus. Les citoyens, par l'entremise du vote, font comprendre que la répartition est un sujet important pour eux, ce qui conduit à en faire progressivement une priorité des politiques. A l'heure actuelle, les pays occidentaux sont en grande majorité dans cette période d’inégalité très faible. Si la plupart des interventions lors de ce meeting à Londres n'étaient pas fameuses, cet intervenant m'a quand même ravi avec son propos : il permettait de voir que la situation de la France est en fin de compte due à l'évolution de la société plus qu'à une simple démence locale. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce séminaire entreprise à Londres.

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